C’est ce week-end que s’amorcera la saison de l’équipe de volleyball des Gauloises de l’ITAQ et du Cégep de La Pocatière. Elles prendront la route de Gaspé ce samedi 17 octobre pour le premier tournoi de la saison.
Dans les dernières semaines, les Gauloises ont joué deux tournois hors concours dans le but de se préparer à la prochaine saison. Un premier au Cégep de Rivière-du-Loup au mois de septembre dernier et un second au début du mois d’octobre, au Cégep de Sainte-Foy, à Québec.
Du côté de Rivière-du-Loup, les Gauloises ont excellé sur le plan statistique en remportant trois des quatre matchs à l’horaire. Elles ont terminé le tournoi en deuxième position et se sont inclinées en demi-finale. À Sainte-Foy, les joueuses de La Pocatière ont démontré une belle force de caractère en tenant tête aux meilleures équipes de la division 2. Les Gauloises ont connu un parcours abrupt d’entrée de jeu en affrontant des équipes comme les Condors du Cégep de Beauce-Appalaches, les Titans du Cégep de Limoilou et les Élans du Cégep Garneau. Résultat : une victoire d’entrée contre les Condors ainsi qu’une victoire de 2 à 1 contre les Titans en huitième de finale.
« Les Gauloises ont fait preuve de ténacité et ont démontré une très bonne cohésion opérationnelle sur le terrain. Les rôles se dessinent et tout le monde a pu contribuer aux très bons résultats de l’équipe lors de ce tournoi laboratoire », dit fièrement l’entraîneur-chef des Gauloises, Michel Pelletier.
Fier, c’est le cas de le dire. Cette année, l’équipe de l’ITAQ et du Cégep de La Pocatière compte 14 joueuses. Parmi elles, 10 sont des recrues. Voir de telles performances de la part d’une équipe avec un effectif majoritairement constitué de premières années, qui foulent le parquet en division 2 collégiale pour la première fois est presque un exploit.
« Ça progresse très bien au niveau des apprentissages et les filles sont à l’écoute, on voit bien leur désir d’avancer, même si ce n’est pas facile pour les recrues de passer du niveau juvénile au collégial division 2, la marche est haute. Quant aux vétéranes, elles comprennent très bien ce que l’on essaie de faire et elles appuient le processus de développement dans le bon sens », mentionne Michel Pelletier.
Maintenant, place au début de saison. Ce samedi 17 octobre, les Gauloises prennent la route, direction Gaspé, sur le campus du Cégep de la Gaspésie et des Îles, pour le tournoi inaugural. On aborde le tout avec confiance.
« Le début de saison, c’est toujours une course contre la montre afin d’être aussi compétitive que possible dans notre ligue afin de s’inscrire au tableau de pointage et de ne pas faire face à l’élimination mathématique des séries. Nos très bons résultats dans les deux compétitions préparatoires nous laissent croire qu’on pourrait avoir un très bon départ cette saison », déclare l’entraîneur-chef des Gauloises.
L’an dernier, La Pocatière a terminé en cinquième position sur 12 équipes au classement général. L’objectif est sans doute de toujours faire mieux que la saison dernière. Selon Michel Pelletier, l’idéal serait de terminer la saison dans les trois premières positions. Cependant, l’objectif premier est d’avoir une bonne cohésion sociale et opérationnelle.
« L’une va avec l’autre, c’est le « nous » avant le « je ». Les filles doivent savoir et comprendre quelles sont les attentes pour que l’équipe soit compétitive au niveau collégial division 2. Si l’équipe n’est pas compétitive, elles n’éprouveront pas de plaisir à jouer. C’est difficile, la compétition, mais c’est ça qui est exaltant. Mais ce qui est le plus important, par-dessus tout, c’est de quitter l’aire de jeu avec le sentiment d’avoir livré la marchandise, peu importe que le match se conclue par la victoire ou une défaite », ajoute l’entraîneur-chef des Gauloises, Michel Pelletier.
Avec une équipe jeune, des résultats préparatoires prometteurs et des objectifs ambitieux, les Gauloises amorcent leur saison avec confiance. Le tournoi de Gaspé permettra de mesurer les progrès réalisés et de poser les premières bases d’une saison qui s’annonce pleine de défis.