La Commission québécoise des libérations conditionnelles refuse d’accorder sa remise en liberté à Andréanne Dominique.
La femme de 40 ans avait été condamnée pour voies de fait graves, enlèvement et séquestration dans une affaire de torture liée au gang BFM.
Les événements remontent à février 2024, alors qu’un trafiquant de drogue associé aux Hells Angels avait été attiré dans un chalet de la région de Montmagny sous de faux prétextes. La victime avait ensuite subi de violents sévices, notamment des coups, des brûlures et l’amputation d’une oreille, avant d’être transportée dans le secteur de Saint-Malachie.
Bien qu’elle ait plaidé coupable et proposé un plan de réinsertion comprenant thérapie, suivi psychologique et séjour en maison de transition, la Commission estime que le risque demeure trop élevé. Les autorités rappellent qu’Andréanne Dominique avait déjà enfreint ses conditions de remise en liberté en consommant de la drogue et en ne respectant pas son couvre-feu.
Selon la Commission, le danger de rechute, d’association criminelle et de récidive demeure inacceptable pour un retour dans la collectivité.