La Ville de Trois-Pistoles peaufine actuellement son dossier concernant la réfection de la piscine régionale des Basques qui sera éventuellement déposé afin d’obtenir une aide gouvernementale du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air.
Maurice Vaney ne cache pas que le temps presse, car les installations ont atteint un stade de vétusté très avancé. Si le projet de réfection devait de nouveau être refusé par les instances gouvernementales, la suite pourrait être cauchemardesque, d’où l’importance de présenter un dossier sans faille.
« Il y avait des changements dans les spécifications, les changements dans les normes du Code de construction pour ces équipements-là. Donc, on a été obligés de redonner un mandat à une firme d’ingénieurs pour adapter notre projet et nos demandes à ces nouvelles spécifications. On en est là. Ça devrait être déposé au mois de juin. L’ingénieur nous dit que tous les devis vont être prêts pour le mois de juin », de mentionner Maurice Vaney.
Le dossier de réfection de la piscine à Trois-Pistoles présente des similitudes avec celui de la piscine de La Pocatière. Dans le Kamouraska, les élus et citoyens ont dû se mobiliser pour finaliser le budget, et ce, malgré une contribution financière importante du gouvernement du Québec. Maurice Vaney est conscient que les enjeux pourraient être les mêmes à Trois-Pistoles. Cependant, la réalité des deux milieux est loin d’être la même.
« La différence, c’est que La Pocatière a quand même une chance d’avoir des entreprises de plus grosse dimension que Trois-Pistoles pour les appuyer. On ne pense pas qu’un coup de baguette magique va régler tous nos problèmes », de préciser le maire de Trois-Pistoles.