À Lac-Mégantic, un espoir de relance se dessine pour le fabricant de meubles Bestar, malgré sa déclaration d’insolvabilité.

L’entreprise, en activité depuis 75 ans, fait face à une crise majeure qui menace près de 200 emplois. Mais en coulisses, l’ancien propriétaire Mario Aubé tente de ramener l’entreprise à flot. Sorti de sa retraite, il a réuni partenaires financiers et employés expérimentés pour déposer une offre de reprise. L’objectif est de relancer rapidement les activités et éviter une fermeture définitive. Même si cette proposition a été rejetée par les créanciers, les discussions ne sont pas complètement closes.

Le fils de l’investisseur, Frédéric Aubé, affirme que des acteurs sont prêts à poursuivre l’aventure. L’entreprise Cozey serait d’ailleurs ouverte à participer à un plan de relance. En attendant, Bestar a demandé une liquidation ordonnée sous supervision judiciaire. La compagnie évoque plusieurs raisons à ses difficultés, dont la baisse de la demande et la concurrence internationale.

Au total, jusqu’à 500 travailleurs sont touchés au Canada et aux États-Unis. Pour les employés de Lac-Mégantic, l’avenir demeure incertain, mais l’espoir d’une relance est bien réel.