Un médecin exerçant à Pessamit se voit retirer son droit de pratique par le Collège des médecins du Québec.

Le 8 novembre, le docteur Simon Ruelland devra prendre une retraite forcée après 42 années comme médecin omnipraticien.

Il vient de publier une lettre sur les réseaux sociaux indiquant que le seul reproche qu’on lui fait est celui d’une prise de position sur les réseaux sociaux à l’encontre d’un vaccin contre la COVID-19 qui aurait déplu au Collège des médecins.

Monsieur Ruelland indique qu’on lui avait demandé de recommander à certains de ses patients l’injection de vaccins géniques à caractère expérimental dont il dénonçait les effets indésirables, et qu’on ne voulait pas qu’il déclare aux autorités les cas de gens devenus malades, présumément à la suite des injections qu’il avait administrées, non plus de déconseiller le vaccin au dossier de certains patients.

Le médecin reproche à l’ordre professionnel d’abdiquer sa conscience et de renoncer à son serment d’Hippocrate.

Ecoutons une déclaration qu’il a faite il y a quelques temps en compagnie d’autres professionnels de la santé sur la censure dont il prétend avoir fait l’objet parce qu’il est allé à l’encontre des recommandations et des ordonnances de la Santé publique.

Simon Ruelland aura été médecin en milieu autochtone pendant 34 ans et se dit très inquiet de devoir délaisser ses patients.

Il trouve regrettable que le signalement dont il a fait l’objet provenait de la communauté de Pessamit.

En 2021, le dr Ruelland avait vu son permis de pratique en CHSLD suspendu pour les mêmes raisons mais n’avait pas fait l’objet de plainte disciplinaire.

Les propos du médecin de famille ont été allègrement repris par Réinfo COVID Québec, un collectif qui s’insurge contre la pensée unique du gouvernement et qui critique sévèrement la gestion de la pandémie.

Selon le Collège des médecins, monsieur Ruelland devra maintenant se soumettre à un « stage » s’il veut que la mesure de radiation le concernant soit levée.