Amélie Dionne persiste et signe. La divulgation des études, dans leur intégralité, ayant mené à la décision de transférer la traverse de Rivière-du-Loup vers Cacouna est impossible.
Selon la députée et ministre, de prétendre le contraire laisse présager une méconnaissance de la loi. Sans les accuser de mentir, elle est donc sceptique lorsqu’elle prend connaissance des différentes promesses effectuées par les partis d’opposition ainsi que par sa future adversaire péquiste, Ariane Boyer.
« Je vais leur poser la question, à savoir ce qu’ils vont utiliser comme méthode pour diffuser, surtout le dossier qui est passé au conseil des ministres. Ça, c’est indéniable, puis peu importe le gouvernement au pouvoir, c’est une loi, c’est fait ainsi », de préciser l’actuelle députée et ministre de Rivière-du-Loup – Témiscouata – Les Basques.
Amélie Dionne précise également qu’il est minuit moins une dans son désir d’implanter un projet structurant à la pointe de Rivière-du-Loup afin de compenser la perte du service de traversier. Si jamais elle devait ne pas être réélue en octobre prochain, rien n’indique que le nouveau gouvernement sera prêt à délier les cordons de la bourse pour un éventuel projet. Sans dévoiler les sommes qui sont présentement réservées, la députée et ministre réitère qu’elle souhaite ardemment offrir un legs à la communauté louperivoise pour ce secteur névralgique.
« Si je perds mes élections, si ça change de gouvernement, je ne peux pas garantir ce que ça sera après. Moi, présentement, mon gouvernement a réservé des sommes pour revitaliser la pointe de Rivière-du-Loup. Puis moi, j’y tiens beaucoup. Mon souhait, c’est de vraiment faire un beau legs à la population », d’assurer Amélie Dionne.