Le dossier de l’effondrement d’une partie d’un mur briqueté à l’école Saint-François -Xavier, à Rivière-du-Loup, en mars dernier pourrait se retrouver devant les tribunaux.

Il s’agit d’un constat à la suite d’une si réponse fournie à notre salle des nouvelles par le Centre de services scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup. En effet, questionnée à savoir si la force des vents du 17 mars dernier était le seul facteur en cause dans l’effondrement, Geneviève Soucy, directrice générale adjointe, y va d’une réponse qui laisse présager un scénario inattendu. Selon elle, plusieurs éléments pourraient expliquer l’incident, dont des divergences de construction du mur de briques par rapport au plan, ainsi que des défauts de construction combinés à la force des grands vents ce jour-là. On prend aussi la peine de préciser que la construction de 1989 a été réalisée par un entrepreneur dont l’entreprise n’existe plus aujourd’hui.

Par conséquent, on indique que la démolition du parement de briques et la réfection complète de l’enveloppe extérieure des trois façades du gymnase de l’école constituaient une approche appropriée et recommandée. On confirme que le Centre de services scolaire a des assurances pour ce type d’incident et que le dossier est entre leurs mains.

À la lecture des informations transmises par le service des communications, on constate que des mises en demeure sont également en cours, sans toutefois en préciser le ou les destinataires.

Après des vérifications effectuées par les autorités, aucun autre gymnase n’a été construit par le même entrepreneur général. Des travaux de reconstruction et de renforcement, selon les normes d’aujourd’hui, de l’ordre de 164 000 $ seront réalisés dès que possible.