La coroner, Me Sophie Regnière, avance l’hypothèse d’une mauvaise manipulation d’un système de chauffage d’appoint dans l’incendie mortel survenu en décembre dernier à Sainte-Marguerite.
Le sinistre avait coûté la vie à Clément Rousseau, un homme de 69 ans. Dans un rapport publié récemment, la coroner précise qu’il n’a toutefois pas été possible de déterminer avec certitude la cause exacte de l’incendie. La résidence avait été complètement détruite par les flammes.
Selon le rapport, les pompiers ont été alertés par un déneigeur qui circulait dans le rang Saint-Georges. À leur arrivée, les murs et le toit de la maison étaient déjà effondrés. Le corps de la victime a été retrouvé sous les décombres, à l’extérieur de la résidence, près de la galerie.
La coroner indique que l’homme utilisait des chauffe-terrasses électriques et au propane sur sa véranda. Cependant, il demeure impossible de déterminer quel appareil aurait pu être défectueux. Aucune trace de violence ou d’effraction n’a été relevée sur les lieux par les policiers.
Le décès de Clément Rousseau est donc attribuable à l’inhalation de gaz et de vapeurs toxiques causés par l’incendie.