Une jeune entrepreneure d’une trentaine d’années, originaire de Montréal, a décidé d’ouvrir un café à Saint-André-de-Kamouraska.
Marilee Kim est littéralement tombée sous le charme de la région. Véritable passionnée d’escalade, elle a décidé de déménager, avec son conjoint, dans le Kamouraska il y a maintenant deux ans. De fil en aiguille, elle s’est investie dans la concrétisation d’un rêve, soit l’ouverture d’un café. Son commerce, Mami Café, sera situé au rez-de-chaussée d’une ancienne école primaire à Saint-André-de-Kamouraska (aussi connue comme la Maison culturelle Armand Vaillancourt), qui sert déjà à la Fondation Armand Vaillancourt, qui y gère une galerie d’art à l’étage.
« Je voulais vraiment juste m’assurer aussi que c’était comme un besoin et que c’était quelque chose que les locaux aussi voulaient. Je ne voulais vraiment pas être comme la petite Montréalaise qui débarque, qui bouge les choses. Je voulais vraiment aller sonder les gens d’ici sur l’importance ou non d’ouvrir un café. Puis on m’a dit directement, on a fait un sondage récemment avec les locaux de Saint-André directement, puis tout le monde disait en vouloir un. Les gens de la Municipalité m’ont même dit que j’arrivais au bon moment », de préciser la jeune entrepreneure, qui a réussi à concilier dans les derniers mois son emploi régulier, qu’elle a conservé à Montréal grâce au télétravail, et les préparatifs nécessaires à l’ouverture de Mami Café.
Marilee Kim a documenté toutes les étapes qui auront mené à l’ouverture du café, prévue pour le 9 mai. Ses capsules ont été vues des milliers de fois sur les médias sociaux. Il est possible de voir les hauts, mais également les bas de la vie d’une jeune entrepreneure.
Sans l’ombre d’un doute, l’intérêt à l’endroit de son commerce est grand, autant chez la population locale qu’auprès des gens qui songent à visiter la région dans les prochains mois.
« Le projet, les gens sont déjà attachés, les gens m’écrivent personnellement, ils viennent même me voir à l’école. On a l’impression de se connaître déjà avec la communauté alors que le lieu n’existe même pas encore, il n’a pas encore été ouvert. Je trouve ça quand même très excitant », de confier la jeune entrepreneure.