Le chalet de la Côte-des-Bains, qui accueille le Café culturel de la Pointe, aura droit à une importante cure de rajeunissement dans les prochains mois.
La Ville de Rivière-du-Loup va investir plus de 750 000 $ pour procéder à des travaux, qui devraient s’amorcer à la fin de l’été. Il s’agit d’un montant légèrement plus élevé, soit environ 60 000 $, que les prévisions. Les élus ont confirmé, lundi soir, l’octroi d’un contrat à la firme AGM Construction. Le maire Mario Bastille précise que les travaux permettront, entre autres, la réfection des toilettes, le changement de la toiture extérieure et l’amélioration des installations pour favoriser l’accessibilité universelle.
« Au lieu de refaire la couverture en bardeau d’asphalte, on va la faire en tôle. On va changer les portes et fenêtres. On met aussi l’accessibilité universelle. On refait également les salles de toilettes, parce qu’honnêtement, je pense qu’il y avait besoin d’amour pour y avoir été dans les dernières semaines. On refait la galerie aussi. Fait que, écoutez, oui, ce sont des travaux majeurs », de dire Mario Bastille.
Ce chantier s’ajoute à celui qui a été complété dans les dernières années au Chalet de la Côte-des-Bains et qui avait permis de prolonger le réseau d’aqueduc et d’égouts municipal jusqu’au bâtiment.
Questionné sur son appréciation du service offert par le concessionnaire prenant place à l’intérieur du chalet, soit le Café culturel de la Pointe, Mario Bastille s’est dit satisfait. Le maire avoue néanmoins qu’il est toujours possible de faire mieux.
« C’est sûr qu’on parlait, à un moment donné, de peut-être avoir du kayak, mais pour naviguer sur le fleuve, je pense qu’il faudrait quand même des spécialistes avec les marées. Mais présentement, ce qui se fait, je pense qu’il y a une animation qui est là. On peut toujours faire mieux, mais en même temps, il y a des discussions avec l’opérateur qui est là. Mais cette année et l’année passée, il s’est concentré à faire des petits spectacles. On verra pour la suite des choses, mais il y a une chose qui est certaine, c’est qu’avant ça, il n’y avait personne », d’admettre le maire.