La plus récente saison de navigation de l’Héritage 1 a été couronnée de succès.

Le navire, qui assure la liaison entre Trois-Pistoles et Les Escoumins, pourrait même avoir battu un record d’achalandage en 2026. Les dernières statistiques seront compilées dans les prochains jours. Le capitaine, Jean-Philippe Rioux, précise que les touristes ont été nombreux à fréquenter le navire, qui jouit d’une excellente réputation en raison de sa grande fiabilité.

« Si on ne bat pas notre record de l’année dernière, on va être à peut-être 100 ou 200 personnes de le faire. Donc, si ce n’est pas la meilleure année, ça va être assurément la deuxième meilleure », de mentionner le capitaine Rioux.

 

 

Jean-Philippe Rioux précise que l’Héritage 1, un bateau considéré comme étant en fin de vie en 2019 par le gouvernement caquiste, est en bonne condition. La prochaine mise en cale sèche, prévue dans cinq ans, sera révélatrice quant aux prochaines étapes.

« On est encore bon pour les cinq prochaines années. Dans cinq ans, on a une cale sèche obligatoire qui s’en vient. Je pense que cette cale sèche-là devrait nous donner une espérance de vie d’une autre dizaine d’années. Un navire peut être éternel si tu l’entretiens et que tu changes l’acier, mais c’est juste qu’à un moment donné, les coûts d’entretien vont devenir faramineux versus peut-être une construction », de préciser Jean-Philippe Rioux.

 

 

Par ailleurs, Jean-Philippe Rioux confirme que la Compagnie de navigation des Basques partira à la recherche d’une personne pour occuper les fonctions de direction générale. Cette personne aura notamment le mandat de travailler sur le projet de construction d’une cale sèche à Trois-Pistoles, évalué à près de cinq millions de dollars et qui a notamment reçu l’appui de l’ancien ministre de la Stratégie maritime, Jean D’Amour.

« M. D’Amour m’a appelé personnellement pour offrir ce service, pour me dire, écoute, moi je crois en ton projet et je pense que c’est vraiment une bonne idée de faire ce projet-là. Ça m’a vraiment donné un cue à me dire, ok, ce n’est pas utopique mon idée », de confier Jean-Philippe Rioux.