Une autrice établie à Trois-Pistoles a connu une année 2025 marquante.
Originaire de Montréal, Myriam de Gaspé réside en terres pistoloises depuis quelques années seulement. En fait, elle a migré vers le KRTB pendant la période « COVID ». Par son œuvre, elle a réussi à valoriser et à maintenir en vie, d’une certaine façon, l’héritage de Victor-Lévy Beaulieu. La principale intéressée ne cache d’ailleurs pas que la dernière année aura été marquante. Elle a publié le premier roman de sa carrière. Son œuvre, L’embouchure, fait d’ailleurs partie des 15 meilleurs livres québécois de 2025 selon un palmarès prestigieux du journal Le Devoir.
« J’espérais un peu que ça soit ça, mais même dans mes rêves les plus fous, je n’imaginais pas qu’il y allait avoir autant de couverture médiatique en fait. C’est quand même exceptionnel pour un premier roman. Je me sens vraiment privilégiée et choyée », de confier Myriam de Gaspé.
Son premier roman ayant été primé par la critique, les attentes sont maintenant plus élevées en vue de la parution de son second livre. Myriam de Gaspé ne se met toutefois pas une pression supplémentaire sur les épaules.
« Oui, on peut l’appeler pression, de dire « bien là, j’ai un lectorat, il y a peut-être des gens qui vont dire « ah oui, son nouveau livre » puis qui vont être intéressés à l’acheter et là, qui vont avoir des attentes ». Forcément, on a comme créé des attentes », de dire l’autrice pistoloise.
Rappelons que le premier roman de Myriam de Gaspé a pour héroïne une jeune femme aux pulsions refoulées dont l’inconscient fertile se manifeste dans une panoplie de rêves lourds de sens. Le livre flirte notamment sur la frontière entre le rêve et la réalité, la raison et le fantasme, le masculin et le féminin, le passé et le présent ainsi que l’enfance et l’âge adulte.