Louis-Marie Bastille évalue toutes les possibilités afin de limiter les impacts négatifs de la réduction des services de Transport Vas-Y prévue en janvier prochain.

Le président de l’organisme a participé à une rencontre mardi avec la directrice, Nicole Roussel. Il confirme que toutes les options sont évaluées, y compris celle de relancer les négociations avec le propriétaire de Taxi Beaulieu/Jantis Taxi ou d’embaucher de nouveaux chauffeurs pour assurer un service en soirée et la fin de semaine. L’objectif est de minimiser les répercussions sur les utilisateurs.

« Personnellement, je n’écarte aucune option. Ce qu’il va falloir faire, c’est étudier toutes les options avec les coûts que ça engendre », de dire Louis-Marie Bastille.

 

 

Le président ne cache pas avoir été surpris par la réaction des utilisateurs et de certains organismes, qui ont vivement critiqué la décision de réduire les services à compter de janvier 2027. Il se dit toutefois en mode « solutions », comme il l’avait été à l’époque de la fermeture prolongée du pont D’Amours.

« Une solution qui va plaire à tout le monde, je crois que ça va être difficile à avoir. On a réussi, avec la fermeture du pont, à trouver des solutions qui ont permis de minimiser des impacts sur nos utilisateurs, mais là, c’est encore plus complexe que la fermeture du pont », de confier celui qui est le président de l’organisme.

 

 

Louis-Marie Bastille confirme que la direction de Transport Vas-Y planche présentement sur de nouveaux circuits. Le président assure toutefois que le travail est réalisé dans une optique d’améliorer le service auprès des utilisateurs et non pas à l’inverse. Il est conscient que les décisions futures de l’organisme seront plus que jamais scrutées à la loupe.

« Oui, étant donné la situation, on n’aura pas le choix de voir comment on peut maximiser le service aux gens. Ça va nécessiter de revoir les circuits. Je sais que Mme Roussel va probablement travailler ça avec les chauffeurs, parce que pour la question du pont D’Amours, c’est ça qu’elle a fait. Et dans la situation qu’on est là, c’est officiel qu’il va falloir faire le même principe », de préciser Louis-Marie Bastille.