De passage à Rivière-du-Loup ce lundi, Charles Milliard a accordé une entrevue à Ciel Fm afin de faire le point sur différents enjeux régionaux.

Questionné sur les ruptures de services d’obstétriques dans le KRTB, le chef du Parti libéral du Québec n’a pas hésité à observer que ce problème est systémique au Québec. Il a précisé que des pistes de solution concrètes pour répondre à ses engagements liés aux services de santé en région seront publiées avant la prochaine élection provinciale.

« C’est un problème qui est systémique. J’en parlais avec des médecins de l’hôpital de La Pocatière ce dimanche. Écoutez, les gens qui nous écoutent paient des taxes depuis 20, 30, 40, 50 ans. Ils veulent avoir accès, entre autres, évidemment, à des services de qualité. Alors, vous allez voir les mesures qu’on va proposer. Mais moi, je viens en politique pour parler de santé et d’éducation. Je ne viens pas pour parler de souveraineté et d’autres dossiers comme ça. Alors, je m’engage à ce qu’il n’y ait pas de coupure en santé », de préciser le chef libéral.

 

 

Lors d’un échange sur l’avenir de la traverse entre Rivière-du-Loup et Saint-Siméon ainsi que les manquements récemment constatés par l’Autorité des marchés publics dans l’octroi d’un contrat de gré à gré portant sur des travaux de caractérisation du fond marin à Cacouna, Charles Milliard a exposé son point de vue personnel sur ce dossier.

« Je vous dirais que moi, j’ai un a priori favorable pour la situation actuelle, si vous me le demandez. Alors, la première affaire qu’il faut faire dans ce dossier-là, c’est changer de promoteur, avoir accès aux données, prendre une décision, et s’il vous plaît, après, passer à un autre appel, parce qu’on a bien d’autres choses à régler à Rivière-du-Loup en ce moment. Alors, il faut montrer les pattes blanches, mais moi, je n’hésiterai pas à prendre des bonnes décisions », de jurer Charles Milliard.

 

 

Rappelons que le chef du PLQ était à Rivière-du-Loup pour confirmer la candidature de Karine Malenfant dans la circonscription de Rivière-du-Loup – Témiscouata – Les Basques. Dans ses premières déclarations en tant que candidate, l’ancienne directrice du Collège Notre-Dame a parlé de son parcours professionnel comme d’un atout à la fonction d’une députée. Si elle devait remporter son élection en octobre prochain, elle ferait tout en son pouvoir pour défendre les intérêts régionaux.

« Je me demandais comment je pouvais m’impliquer davantage dans ma communauté, comment je pouvais avoir un impact un peu plus grand, travailler en proximité avec les gens. La politique me permet de faire ça », de confier Karine Malenfant.

 

 

Jusqu’à maintenant, la course électorale dans le comté s’annonce entièrement féminine. En effet, Amélie Dionne (CAQ), Ariane Boyer (PQ), Louise Moreault (PCQ) et Karine Malenfant (PLQ) sont en lice.

Avec la collaboration de Steven Rivard