Jean D’Amour a été impressionné par la mobilisation citoyenne qui a réuni plus de 850 personnes mercredi soir à l’église Notre-Dame-des-Neiges de Trois-Pistoles.

L’ancien député et ministre croit que le CISSS du Bas-Saint-Laurent devra dorénavant être prudent. Toutes ses décisions à venir concernant les urgences de Trois-Pistoles et Pohénégamook seront scrutées à la loupe. Selon lui, les dirigeants de Santé Québec et du CISSS n’ont plus le droit à l’erreur, sans quoi le mouvement de contestation pourrait prendre encore plus d’ampleur.

« Il y a une crise de confiance majeure. Le CISSS, maintenant, est en liberté surveillée. La moindre décision, la moindre orientation va être questionnée », de mentionner Jean D’Amour dans sa chronique hebdomadaire sur les ondes de Ciel Fm.

 

 

Le règne de Jean-Christophe Carvalho pourrait-il tirer à sa fin? Plusieurs intervenants considèrent le président-directeur général du CISSS du Bas-Saint-Laurent comme le porte-étendard des menaces de fermeture des urgences. Jean D’Amour ne peut pas prédire l’avenir, mais il concède néanmoins que le lien de confiance entre Jean-Christophe Carvalho et la population est à rebâtir.

« Est-ce que la confiance va revenir avec le CISSS? Peut-être. Est-ce que ça va revenir avec le Dr Cavalho? Je lui souhaite, parce que l’une de ses matières premières, c’est la confiance qui doit exister entre son organisation et les communautés », de conclure Jean D’Amour.