Le président de la CSQ, la Centrale des syndicats du Québec, Eric Gingras, espère que le climat social pourra changer avec la nouvelle première ministre au provincial, Christine Fréchette.

Le chef syndical se trouve de passage ces jours-ci sur la Côte-Nord où il rencontre les membres de la CSQ, principalement des milieux scolaires et des garderies, qui ont connu une difficile période de négociations dans le secteur public en 2025.

Eric Gingras trouve que pendant la course à la chefferie de la CAQ, on a très peu parlé d’éducation.

Parmi certains enjeux, la violence à l’école.

Rémy Thériault, président du Syndicat des enseignants de la Haute Côte-Nord, rappelle qu’un sondage de 2025 révélait que 49% des enseignants à l’emploi du Centre de services scolaire de l’Estuaire avaient subi de la violence, notamment verbale, et qu’un parent sur 4 avait aussi fait preuve de violence à leur égard.

Les incivilités ne doivent pas être traitées à la pièce selon le président de la CSQ comme récemment pour le vouvoiement et l’abandon du cellulaire à l’école.

Eric Gingras préconise l’établissement d’une grande réflexion sous la forme d’états généraux pour que l’ensemble de la société civile exprime ce que l’on veut pour l’école, non pas pour les trois prochaines années mais les prochains 15 ans.