Dans un communiqué transmis aux médias, Mario Roy affirme avoir rencontré plusieurs obstacles depuis le dépôt de sa candidature à la chefferie du Parti libéral du Québec en janvier 2026.

Il soutient que le parti lui aurait imposé des exigences contestées, notamment le règlement anticipé d’une dette, et aurait favorisé d’autres aspirants comme Charles Milliard. Il dénonce également des propos jugés diffamatoires attribués à André Pratte et évoque des irrégularités liées à la course précédente. Selon lui, des informations contradictoires auraient circulé dans les médias quant à l’acceptation de sa candidature, accompagnées de demandes touchant son équipe de campagne. Bien qu’il mentionne des excuses privées du président du scrutin, Nicolas Plourde, il regrette l’absence de rectification publique. I

l accuse le parti de manquer à ses obligations de transparence et d’impartialité et demande d’être reconnu officiellement comme candidat sans condition afin de débattre d’idées. Il situe sa démarche dans un contexte politique plus large concernant la démocratie au Québec et les enjeux face aux États-Unis. Il affirme qu’un fédéralisme fort est nécessaire pour contrer les mouvements souverainistes et éviter un référendum. Enfin, il appelle à restaurer la confiance citoyenne par le respect, l’intégrité et la vérité dans le processus politique.