À la suite d’un dépôt de sa proposition il y a quelques jours, le comité pour le maintien des soins médicaux d’urgence 24/7 demande à Amélie Dionne de faire les représentations nécessaires pour officialiser la relance du Comité de travail sur l’offre de soins et de services médicaux et de services sociaux au CLSC de Pohénégamook.

Alors que la députée et ministre doit rencontrer le CISSS du Bas-Saint-Laurent au cours des prochains jours, soit le lundi 16 mars, le comité attend toujours des engagements fermes pour dissiper les inquiétudes persistantes de la population concernant la pérennité des services médicaux 24/7 au CLSC de Pohénégamook. Une relance du comité de travail constitue une occasion cruciale de garantir que le maintien intégral des soins d’urgence demeure au cœur des priorités régionales.

Selon le porte-parole Gilles Pelletier, la reprise formelle des travaux repose sur une condition sine qua non, soit le maintien intégral des services médicaux d’urgence en formule 24 heures par jour, 7 jours par semaine, au CLSC de Pohénégamook. Cette exigence reflète la volonté ferme exprimée tant par la population du milieu que par le personnel de l’établissement.

« Notre proposition de mandat est claire : on ne s’assoira pas à la table pour voir notre urgence disparaître petit à petit, mais bien pour assurer la pérennité de ce service vital. Madame Dionne doit porter ce message avec force auprès du CISSS. Les familles du Transcontinental ne se contenteront plus de promesses verbales; elles exigent des solutions concrètes pour garantir l’accès aux soins de proximité en tout temps », de dire Gilles Pelletier.

Gilles Pelletier suggère une composition équilibrée pour assurer une représentativité réelle du milieu. Selon lui, le comité de travail regrouperait des représentants du CISSS du Bas-Saint-Laurent, des membres du corps médical, infirmier et des technologues, un représentant du comité des usagers ainsi que trois membres de son comité afin de porter la voix de la population.