La FCCQ et la CCIM accueillent favorablement la réouverture du Programme de l’expérience québécoise pour deux ans. Elles estiment toutefois que cette mesure ne suffira pas à répondre aux besoins de main-d’œuvre des entreprises.

Les deux organisations soutiennent que le maintien de seuils d’immigration permanente trop bas continue de freiner la capacité des entreprises à recruter et à assurer leur croissance. Elles demandent également l’instauration d’un droit acquis pour les travailleurs étrangers déjà en emploi et en attente de compléter leurs démarches d’immigration.

Le président de la CCIM, Mathieu Labrecque, rappelle que plusieurs entreprises de la région dépendent désormais de cette main-d’œuvre pour poursuivre leurs activités et planifier leur développement.

De son côté, la mairesse de Montmagny, Gabrielle Brisebois, a salué la réouverture du programme sur les réseaux sociaux. Elle a souligné qu’il s’agit du résultat d’une mobilisation menée partout au Québec, notamment par l’Union des municipalités du Québec, en faveur de l’immigration en région.