Christine Fréchette a fait un arrêt à Rivière-du-Loup jeudi après-midi, à l’occasion de la première journée de la campagne électorale.

La cheffe de la Coalition avenir Québec a participé à un rassemblement militant au restaurant Le Tournesol, qui a réuni une trentaine de personnes. Elle a notamment souligné le travail d’Amélie Dionne, candidate caquiste et députée sortante dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques.

Christine Fréchette a également expliqué son choix de lancer sa campagne dans le Bas-Saint-Laurent, évoquant le potentiel de la région.

« C’est une région qui a un grand potentiel, et je pense que c’est important. C’est une région où on a été très actifs aussi, puis également au niveau économique. On a Premier Tech, un grand joueur. On a aussi des entreprises manufacturières, des entreprises forestières. Donc je trouve qu’il y a beaucoup d’éléments qui sont de grande importance sur le plan économique », de mentionner Christine Fréchette.

 

 

Au cours de son allocution d’une quinzaine de minutes, la cheffe caquiste a répété à plusieurs reprises qu’elle souhaitait pouvoir compter sur Amélie Dionne au sein de son prochain gouvernement.

Pour sa part, Amélie Dionne se dit prête à en découdre avec ses adversaires et à défendre son bilan. La circonscription est notamment dans la mire du Parti Québécois. La candidate caquiste ne s’attend toutefois pas à un duel à un contre un contre Ariane Boyer.

« Vous l’avez vu dans les dernières années comment la politique, une journée c’est une chose, le lendemain c’est autre chose. Je pense que là, la campagne est officiellement démarrée, donc nous on va faire notre travail terrain et on verra le scrutin le 5 octobre », de préciser Amélie Dionne.