La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Beauce (CCINB) jugent le budget 2026-2027 insuffisant pour stimuler l’investissement.

Elles estiment que les mesures annoncées auront peu d’impact sur les entreprises. Le fardeau fiscal demeure trop élevé, freinant la compétitivité. Une baisse d’impôt aurait été plus structurante selon elles. Les programmes proposés ajoutent de la complexité administrative. Les entreprises réclament plus de simplicité et de prévisibilité.

Certaines mesures ciblées sont toutefois saluées. Le crédit d’impôt pour les médias est bonifié de 40 M$. Il est désormais étendu à la télévision et à la radio. Des aides sont prévues pour l’industrie forestière. Un soutien de 60 M$ vise les entreprises de transformation du bois. L’abolition d’une redevance annuelle est aussi appréciée.

Un milliard est prévu pour les minéraux critiques et stratégiques. Un autre milliard soutient le repreneuriat, mais exclut plusieurs PME. Le Plan québécois des infrastructures reçoit 3 G$ supplémentaires. La majorité des sommes servira à rénover des infrastructures existantes. Ces investissements sont jugés positifs pour l’économie régionale. Cependant, les retards et arrêts de projets inquiètent les entreprises. Le manque de constance nuit à la planification des ressources. Des doutes persistent quant au retour à l’équilibre budgétaire. Des efforts supplémentaires seront nécessaires d’ici 2030. La croissance économique devra être stimulée davantage.

La baisse de l’immigration accentue les pénuries de main-d’œuvre. Plusieurs secteurs risquent de subir des difficultés de recrutement. Cela pourrait entraîner une pression à la hausse sur les salaires. Les organisations demandent une hausse de l’immigration. Le maintien des travailleurs étrangers temporaires est souhaité. Le retour du PEQ est également recommandé. Une nouvelle stratégie des marchés publics est attendue. La part des contrats accordés localement demeure insuffisante.