Ariane Boyer place la sauvegarde des soins de santé dans la région au sommet de ses priorités.
Selon la candidate du Parti québécois dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, l’accès à de meilleurs services passe notamment par l’abolition de Santé Québec. Elle estime que les dédales bureaucratiques nuisent à la qualité des soins et des services offerts sur le terrain.
« On va abolir Santé Québec. On va faire en sorte que cet argent-là, qui a été investi dans ce monstre bureaucratique, sera redonné pour nos soins de santé, notamment en remettant les CLSC de l’avant. Parce que dans les années 70, c’est ça qu’on avait fait, et on avait le meilleur système de santé au monde. Donc c’est une formule qui était gagnante, pourquoi ne pas y revenir », de préciser Ariane Boyer.
Ariane Boyer s’engage également à faire preuve de davantage de transparence dans le dossier de la traverse. Elle souhaite que les documents ayant mené à la décision de déplacer la traverse vers Cacouna soient rendus publics. Elle refuse toutefois de préciser dans quel délai elle entendrait donner suite à cet engagement. La candidate péquiste compte notamment s’appuyer sur une réforme de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels, proposée par son parti, afin de faciliter ses démarches.
« Je vais essayer le plus vite possible d’avoir ces documents-là, c’est sûr. Moi, je veux une décision qui est socialement et économiquement viable pour tout le monde », de marteler la candidate péquiste.
Dans le dossier du prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, la candidate péquiste s’est montrée plus nuancée. Elle a refusé de prendre clairement position, que ce soit en faveur ou contre le projet.
« Moi, je veux être députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. Qu’est-ce qui va être mieux pour les gens, la circonscription, c’est qu’est-ce que je vais leur donner. Et c’est avec des chiffres que je vais le faire. Ce n’est pas en politisant des infrastructures et ce n’est pas en politisant des dossiers, comme l’a fait la CAQ lors des huit dernières années, qu’on va avancer », de dire Ariane Boyer.