Ariane Boyer a été invitée dimanche soir sur le plateau de Tout le monde en parle.
La nouvelle députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques était assise aux côtés de trois autres jeunes élues des autres partis politiques, soit Nada Boumeftah, du Parti libéral du Québec, Éloïse Coulombe, du Parti conservateur du Québec, et Gisèle Puhe Njall, de Québec solidaire.
Ariane Boyer a réitéré, à une heure de grande écoute, son désir d’assurer des soins de santé de qualité dans les régions éloignées. Ayant elle-même combattu un cancer, un sarcome d’Ewing, il y a quelques années, l’élue péquiste fait de cet enjeu son principal cheval de bataille.
« Avoir un gouvernement qui est là pour ces régions, puis moi, j’y crois. C’est pour ça que je me présente en politique. Moi, j’ai vécu mes propres enjeux au niveau de ma santé. Puis moi, avoir des soins de santé en région, c’est ça que je veux. Garder nos urgences ouvertes, c’est ça en quoi je milite, c’est pour ça que je me présente en politique. Donc, je pense que les gens en région ont attendu ça. Quelqu’un qui va les représenter pour faire en sorte que nos urgences restent ici », de mentionner Ariane Boyer.
Questionnée par Guy A. Lepage sur les chances qu’elle soit nommée ministre par son chef, Paul St-Pierre Plamondon, et sur ses préférences quant à son éventuel ministère, Ariane Boyer a été claire. Elle a été élue le 5 octobre dernier d’abord et avant tout pour défendre les intérêts des citoyens de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques.
« D’abord et avant tout, ministre de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. 42 magnifiques municipalités, trois MRC aussi différentes que divertissantes. C’est là que je veux être, tout simplement », de préciser la nouvelle députée.