Amélie Dionne a finalement fait son choix, appuyant Christine Fréchette pour devenir la prochaine première ministre du Québec.
Pourtant, pas plus tard que lundi, elle confiait, par l’entremise de son attachée de presse, qu’elle n’avait toujours pas pris position en faveur de Bernard Drainville ou de Christine Fréchette. La réflexion de la principale intéressée a toutefois évolué dans les dernières heures, et ce, « après avoir pris le temps d’écouter les candidats et de consulter le milieu ».
Amélie Dionne se range finalement dans le camp de Christine Fréchette. La députée et ministre justifie sa décision par le fait que la candidate incarne une « vision économique moderne, rigoureuse et enracinée dans la réalité des régions du Québec ». Selon Amélie Dionne, le moment est venu de donner au Québec un leadership féminin fort et rassembleur.
« Dans un contexte économique mondial incertain, le Québec a besoin d’un leadership capable de conjuguer ambition et prudence, développement et responsabilité. Christine a démontré qu’elle sait prendre des décisions structurantes, soutenir l’investissement et créer des conditions favorables à la croissance durable, partout au Québec. Sa compréhension fine des enjeux économiques, de la transition énergétique et du développement régional est un atout majeur pour notre parti et pour l’avenir du Québec. Elle partage cette conviction essentielle : une économie forte passe par des régions fortes, innovantes et attractives », de mentionner Amélie Dionne dans un message partagé sur les médias sociaux.