La Ville de Baie-Comeau demande à Québec d’être exemptée de l’obligation d’imposer à ses employés de suivre un cours de mille heures en arboriculture.

Les travaux dans les parcs et les espaces verts, qu’ils soient accomplis au sol ou dans une nacelle, sont asujettis depuis juin à une obligation de qualification par l’obtention d’un certificat de formation.

Comme le parcours d’apprentissage exige l’accompagnement d’une personne déjà certifiée, la Ville soutient qu’elle n’a pas le personnel suffisant pour y répondre.

Les élus veulent aussi éviter de recourir à la sous-traitance en cas de non-conformité, ce qui entraînerait des frais.

Un seuil de 4 000 heures accomplies sur cinq ans semble insurmontable selon les élus pour un employé qui n’a pas de diplôme d’études professionnelles en élagage, d’autant que le volume de tâches à accomplir dans ce domaine somme toute saisonnier est limité à Baie-Comeau.

Cette nouvelle exigence de formation ajoute au fardeau administratif de la municipalité, selon le directeur général de la Ville, François Corriveau.