À l’approche des élections provinciales, la Fédération de l’UPA de la Chaudière-Appalaches demande aux candidats de s’engager à protéger le territoire agricole régional.

La Chaudière-Appalaches compte 5 692 fermes, générant près de 2 milliards de dollars en recettes et plus de 8 000 emplois directs. L’UPA estime que les futurs projets énergétiques ne doivent pas se faire au détriment des terres agricoles et des érablières.

Elle souligne notamment les impacts possibles des lignes électriques, des postes, des éoliennes et des infrastructures connexes sur les superficies cultivables. La Fédération souhaite que les terres agricoles soient évitées dès la conception des projets et que les emprises électriques existantes soient privilégiées.

Son président, James Allen, rappelle que seulement 2 % du territoire québécois est réellement cultivé. L’organisation demande également des engagements sur les coûts de production, la main-d’œuvre, la relève, les changements climatiques et la gestion des risques.

L’UPA invite finalement les candidats à rencontrer les producteurs afin de mieux comprendre leurs réalités et leurs priorités pour l’avenir de l’agriculture régionale.