Des représentants syndicaux du Centre de services scolaire des Phares dénoncent les effets des compressions budgétaires dans les écoles et craignent leurs répercussions sur les services offerts aux élèves.
Réunis à Rimouski, les représentants syndicaux ont symboliquement entouré des chaises vides, représentant les postes supprimés ou réduits pour la nouvelle année scolaire.
Selon les syndicats, une trentaine de postes de soutien ont été supprimés, ce qui représente plus de 800 heures de travail en moins chaque semaine. Plus de 150 heures d’aide à la classe auraient également été retranchées.
Du côté du personnel enseignant, le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis estime que 12 à 14 contrats de moins ont été accordés cette année par rapport aux années précédentes. Les représentants syndicaux craignent que ces compressions aient des répercussions directes sur les services offerts aux élèves ainsi que sur la charge de travail du personnel.
À l’approche des élections provinciales, ils demandent au prochain gouvernement de faire de l’éducation une priorité et de s’assurer que les établissements disposent des ressources nécessaires pour répondre aux besoins des élèves.