Jean-Christophe Carvalho gardera un œil sur la prochaine campagne électorale dans le comté de Rivière-du-Loup – Témiscouata – Les Basques.

Le président-directeur général de Santé Québec Bas-Saint-Laurent est conscient que l’avenir des soins de première ligne dans les urgences de Trois-Pistoles et de Pohénégamook sera au cœur des débats politiques régionaux. Ariane Boyer, candidate du Parti québécois, en fait notamment sa principale priorité, tandis qu’Amélie Dionne parle d’un dossier réglé. Sans vouloir s’immiscer dans la prochaine campagne électorale, Jean-Christophe Carvalho ne cache pas sa curiosité par rapport aux idées qui seront proposées par les différents candidats.

« Ma lecture, c’est que souvent les gens s’engagent en politique pour changer les choses, améliorer les choses pour la population. Ils arrivent avec des solutions ou des propositions. C’est tout à fait sain et normal. Je préfère que les gens arrivent avec des propositions ou des solutions qu’avec rien. Donc de là, on va pouvoir travailler et voir ce qu’on peut faire. Nous, dans l’intervalle, on connaît bien la situation de notre main-d’œuvre en santé au Bas-Saint-Laurent. On connaît bien les défis. On va travailler avec nos parties prenantes sur le territoire parce qu’eux, ils nous arrivent parfois avec des idées », de mentionner Jean-Christophe Carvalho.

 

 

En février dernier, Jean-Christophe Carvalho s’est engagé à maintenir en opération les urgences de Trois-Pistoles et Pohénégamook. Selon lui, peu importe le parti qui prendra le pouvoir en octobre prochain, les orientations futures seront assurément similaires. Les citoyens n’ont donc pas à craindre des compressions de services.

« Tous les gouvernements vont tenir compte des besoins de la population et ces besoins-là sont réels. Donc, après ça, on va s’ajuster en fonction du gouvernement et en fonction des orientations qui seront faites, mais je pense qu’il va quand même rester de la proximité dans les orientations. C’est pour ça que nous, on va travailler à maintenir l’urgence, puis à regarder avec les gens comment on peut faire avec le personnel, avec nos ressources, pour garder des services qui soient complets et sécuritaires sur l’ensemble du territoire », de mentionner le président-directeur général de Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

 

 

Par ailleurs, Jean-Christophe Carvalho a confirmé que les indicateurs sont toujours au vert sur son souhait d’une relance, à l’hiver 2027, du département d’obstétrique de l’Hôpital de Notre-Dame-du-Lac.