Une trentaine de personnes ont assisté, mercredi soir à Cacouna, à la dernière rencontre citoyenne sur les impacts de la construction d’infrastructures au port de Gros-Cacouna en lien avec le déménagement futur de la traverse.

Sur place, les personnes ont pu en apprendre davantage sur l’état d’avancement du projet ainsi que les étapes à venir. Réunis autours de tables, les participants ont ensuite pu échanger sur leurs inquiétudes et s’exprimer sur leur vision du projet. La préservation du béluga, le possible changement au cachet de la municipalité et l’augmentation de la circulation ont été au cœur des discussions. L’exercice était nécessaire et peut être qualifié comme étant une réussite selon Bruno Verreault, conseiller en communications pour la Société des traversiers du Québec.

« Cette formule-là nous permet justement à amener tous les participants à s’exprimer. Donc, à ma table, par exemple, tous les gens ont émis leur opinion. Oui, il y avait des gens qui parlaient un peu plus, mais tout de même, chaque personne a pu émettre ses commentaires », de préciser le porte-parole de la STQ.

 

 

Bruno Verreault a également été questionné par notre service de nouvelles sur la fin des opérations de dragage à Rivière-du-Loup au lendemain du déménagement de la traverse. Tout en confirmant la véracité de l’énoncé, le porte-parole de la STQ a rappelé que le projet de revitalisation du secteur de la Pointe pourrait éventuellement venir répondre aux inquiétudes exprimées par la fin du dragage.

« Nous, une fois qu’on est déménagé, c’était un élément premier du déclenchement du dossier de l’opportunité, c’était de diminuer le plus possible le dragage. Donc, c’est vers là qu’on a demandé à la SQI. Nous, c’est dans les éléments du projet qu’on doit prendre en compte », de dire Bruno Verreault.

 

 

Également questionné sur la tenue d’un éventuel BAPE, Bruno Verreault indique que les études d’impacts, qui sont actuellement réalisées, seront déposées sur le bureau du ministre de l’Environnement à l’été 2027, et ce, peu importe le parti qui sera alors au pouvoir.

« Une fois que l’étude d’impacts est déposée et acceptée, à ce moment-là, le ministre de l’Environnement prendra la décision s’il va vers un BAPE ou non. Bien sûr, je crois que les citoyens ont aussi leur mot à dire pour demander le BAPE, mais la décision finale se prend au niveau du gouvernement », de mentionner Bruno Verreault.