Michel Lagacé n’a pas voulu dévoiler publiquement les prévisions financières des prochaines années de l’usine de biométhanisation.

Aux dires du président de la SÉMER, l’usine devrait produire ses premières gouttes de gaz naturel liquéfié d’ici juin. Les experts californiens qui doivent mettre en marche le turbodétendeur sont attendus à Cacouna dans les prochains jours. Lorsque les installations seront en marche, quels seront les revenus annuels de l’usine? Michel Lagacé n’a pas voulu répondre. Il précise toutefois que l’injection du gaz produit à Cacouna dans le réseau d’Énergir sera profitable et améliorera la situation financière de la SÉMER. 

« Dans le cas des prévisions au niveau de la SÉMER, la production avec l’entente qu’on a avec Énergir, il va y avoir des profits à chaque année par rapport à la vente du biogaz. Ce n’est pas pour rien qu’on est content qu’on commence à injecter à Sainte-Claire et non pas attendre un an, c’est parce que ça va améliorer la situation de la SÉMER », de préciser Michel Lagacé.

 

 

Selon nos informations, la dette de la SÉMER pourrait s’élever à près de 15 millions de dollars. Cette information n’a jamais été démentie ou contredite par les différents intervenants. Sans surprise, Michel Lagacé n’a pas voulu confirmer, précisant que les informations seront transmises au moment jugé approprié.

« Je vous ai dit le cas échéant, on allait vous répondre. Le cas échéant, lorsqu’on sera en production, on sera capable de présenter des éléments qui vont vous permettre d’être confortable et de partager la bonne nouvelle pour ce qui est de la SÉMER », de conclure le président de la SÉMER.