Gilles Pelletier reste sur ses gardes à la suite de sa rencontre, tenue vendredi dernier, avec la ministre de la Santé.
Le porte-parole du comité pour le maintien des soins médicaux d’urgence 24/7 à Pohénégamook assure qu’il ne se laissera pas endormir, et ce, malgré les promesses de la première ministre Christine Fréchette.
Pour sa part, la ministre de la Santé, Sonia Bélanger, a ouvertement parlé de la possibilité d’implanter une Clinique publique d’infirmières praticiennes spécialisées (IPS) dans le Transcontinental. Aux dires de Gilles Pelletier, cette option n’est pas envisageable, car la région serait désavantagée.
« Lorsqu’elle nous a parlé de ça, est-ce que la forme pourrait être que nous pourrions avoir, mettons, une infirmière IPS de nuit qui peut être en contact avec un médecin à l’extérieur. L’enjeu est là pour nous. Ce n’est pas une option qui est envisageable pour nous », de préciser Gilles Pelletier.
Gilles Pelletier a réitéré que le lien de confiance avec le CISSS du Bas-Saint-Laurent a été fortement ébranlé. Il a pu expliquer les raisons à la ministre de la Santé. Questionné à savoir si Jean-Christophe Carvalho était encore l’homme de la situation à la tête du CISSS, le porte-parole a longuement hésité avant d’offrir une réponse cousue de fil blanc.
« Je pense que ce n’est pas à moi de dire est-ce que M. Carvalho est l’homme de situation ou pas. Présentement, c’est lui qui est le PDG et nous allons faire affaire avec lui », de mentionner Gilles Pelletier.