À l’enquête publique sur la mort de Maëlyne Lugez, un sergent du Service de police de Lévis a défendu mercredi la décision de suspendre les recherches le soir de sa disparition.

Le policier Pascal Bragagnolo a expliqué que la noirceur, le froid, le terrain difficile et la fatigue des équipes ont motivé l’arrêt des recherches terrestres vers 21 h 30, le 6 novembre 2024. Il a toutefois insisté devant le coroner que l’enquête ne s’est jamais arrêtée, se poursuivant afin de recueillir des indices. L’adolescente de 13 ans avait été portée disparue plus tôt dans la journée, après ne pas s’être présentée à ses cours.

Le procureur a néanmoins soulevé qu’un document interne indiquait que les recherches ne devaient pas être interrompues avant une analyse complète des ressources disponibles. Le témoin a reconnu une certaine confusion dans les rôles, affirmant ne pas savoir qu’il pouvait demander l’aide immédiate de la Sûreté du Québec.

Des recherches ont repris le lendemain matin, menant à la découverte du corps de la jeune fille dans un boisé près de son école. D’autres témoignages ont aussi révélé que des moyens, comme une équipe canine ou l’analyse rapide des caméras de surveillance, auraient pu être utilisés plus tôt.