Les audiences se poursuivent au procès de Keven Deblois, où un témoignage clé a retenu l’attention mardi : celui de Gaétan Ringuette.
Le spécialiste en analyse de scènes d’incendie de la Sûreté du Québec a affirmé qu’il lui était impossible d’identifier l’origine du brasier. L’état extrêmement endommagé du véhicule examiné et un pick-up entièrement ravagé par les flammes sont en cause.
Le témoin a aussi précisé ne pas avoir eu accès aux résultats d’analyses concernant d’éventuelles substances « accélérantes » retrouvées sur place. Selon lui, ces informations sont généralement transmises directement aux enquêteurs, et non aux techniciens sur le terrain.
Un autre intervenant a ajouté que l’équipement utilisé lors de l’expertise ne permet pas de déterminer la nature des produits détectés. Par ailleurs, des éléments saisis, dont des vêtements et divers objets, ont été présentés au tribunal.
Le procès doit reprendre mercredi au palais de justice de Saint-Joseph-de-Beauce.