Le passage en sol louperivois de Christine Fréchette s’est terminé dans le tumulte.
L’aspirante première ministre, accompagnée par la députée et ministre Amélie Dionne, a pris part lundi en fin de journée à un rassemblement dans un restaurant du centre-ville afin de parler de politique avec des sympathisants. L’événement a toutefois tourné au vinaigre en raison de la présence de manifestants qui ont vivement et bruyamment exprimé leur mécontentement.
La garde rapprochée de Christine Fréchette ont alors craint pour la sécurité de l’élue caquiste. Les policiers ont ainsi été appelés pour intervenir. Plusieurs véhicules balisés de la Sûreté du Québec ont été dépêchés sur les lieux vers 17 h 45.
« Les policiers ont été appelés à se rendre dans un restaurant de la rue Lafontaine à la demande du restaurateur. C’est en lien avec des clients qui étaient turbulents à l’intérieur de l’établissement. Les policiers se sont présentés et ont procédé aux expulsions qui s’imposaient afin de rétablir l’ordre. Je vous confirme qu’il y avait des membres du gouvernement à l’intérieur de l’établissement au moment des faits. Il n’y a aucune infraction criminelle qui a été constatée dans ce dossier », de mentionner le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies.
Selon nos informations, entre vingt et trente manifestants ont été impliqués. Certains ont été expulsés de l’établissement, mais ont tout de même frappé sur les murs et les fenêtres extérieurs pour exprimer leur colère. La Sûreté du Québec assure qu’aucune arrestation n’a été effectuée.
Les sujets de la sauvegarde des urgences à Trois-Pistoles et Pohénégamook ainsi que… de la Palestine ont été abordés.