Amélie Dionne assure qu’elle défend les intérêts de sa population dans le dossier de l’avenir des urgences de Pohénégamook et de Trois-Pistoles.

Critiquée par de nombreux citoyens et professionnels de la santé, la députée et ministre continue de prétendre que les décisions envisagées par le CISSS du Bas-Saint-Laurent, incluant une meilleure desserte ambulancière, sont les bonnes. Un exercice de pédagogie devra être réalisé dans les prochaines semaines, notamment lors des consultations publiques du 17 février à Pohénégamook et du 18 février à Trois-Pistoles, pour mieux informer la population sur les bienfaits du nouveau « modèle » défendu par le CISSS et Santé Québec.

« Présentement, je pense qu’il faut faire de la pédagogie. Vous savez, ce ne sont pas les médecins qui gèrent le personnel. C’est le CISSS du Bas-Saint-Laurent. Il y a des données, il y a des informations que les gens n’ont pas. Et c’est pour ça que j’invite la population à aller aux consultations. Comme je l’ai dit, l’objectif, c’est de bonifier et de rehausser nos services. On a notamment besoin d’une meilleure couverture ambulancière, justement pour réduire les délais », de prétendre Amélie Dionne, en marge d’une conférence de presse en lien avec l’inauguration d’un centre de la petite enfance à Rivière-du-Loup.

 

 

Amélie Dionne assure qu’elle ne se cache pas. Elle se dit ouverte à rencontrer les membres du Comité pour le maintien des services médicaux d’urgence 24/7 très prochainement. Elle n’a pu le faire jusqu’à maintenant, car elle n’avait pas encore discuté de la situation avec Sonia Bélanger, qui a récemment été nommée comme nouvelle ministre de la Santé.

« Je me devais, d’abord et avant tout, avant de les rencontrer, de parler de la vision avec la nouvelle ministre de la Santé. Vous savez, il y a eu un remaniement, il y a eu un changement de ministre de la Santé. Donc, pour moi, c’était important d’avoir la discussion d’abord et avant tout avec la ministre de la Santé, chose qui est faite. Alors, je rencontrerai prochainement le comité de Pohénégamook », de dire la députée et ministre.