Des acteurs économiques de la Beauce demandent l’instauration urgente d’une clause grand-père en immigration afin de conserver les travailleurs étrangers temporaires déjà en poste, alors que les nouvelles règles du Programme des travailleurs étrangers temporaires limitent leur proportion.
La Chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Beauce et des entreprises comme le Groupe Mundial, de Saint-Lambert-de-Lauzon, craignent des ralentissements majeurs, voire des fermetures de quarts de travail. Dans une région en quasi plein emploi, ces travailleurs sont essentiels et difficiles à remplacer. Les entreprises soulignent aussi les coûts élevés liés à leur recrutement et à leur intégration.
Selon les élus municipaux, dont la mairesse de Saint-Georges, la mesure actuelle ne tient pas compte des réalités régionales. Les acteurs demandent une régionalisation des seuils d’immigration basée sur le taux de chômage. Au-delà de l’économie, les impacts humains sont importants pour des travailleurs déjà bien intégrés. Les employeurs estiment que les gouvernements reviennent sur leurs engagements. Ils dénoncent un manque d’écoute politique.
Source: Le Soleil