La Municipalité de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs s’inquiète de la qualité et de la sécurité de son service de transport par hélicoptère en saison hivernale.
Lors de la séance régulière du conseil le 13 décembre dernier, la mairesse Louise Newbury a invité les résidents ayant été lésés par les récentes pannes de l’hélicoptère à faire part de leurs doléances. Bien que le canal de communication avec la Société des traversiers du Québec soit ouvert, la population se dit inquiète du service offert par Héli-Express, qui a rencontré des pannes successives en décembre.
« Quand ce sont deux pannes différentes à deux semaines d’intervalle et qu’on n’a pas le service durant ce temps-là, bien là on se pose la question. Qu’est-ce qui nous transporte dans les airs? On a besoin d’être rassurés sur l’entretien. C’est pour ça qu’on met de la pression quand ça arrive », de mentionner la mairesse.
La mairesse précise qu’une résolution sera adoptée pour mettre davantage l’accent sur les préoccupations par rapport à l’entretien et à la sécurité des appareils utilisés pour le service héliporté d’hiver, qui dessert une trentaine d’insulaires.
D’autre part, les résidents de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs doivent faire face au départ de l’infirmier Patrick Boyce qui semblait pourtant taillé sur mesure pour répondre aux besoins des insulaires. Ce dernier, qui était rattaché au CISSS du Bas St-Laurent, a quitté le giron du public pour des raisons qui n’ont pas été précisées. Louise Newbury n’a pas caché sa déception.
« On a l’ancienne infirmière qui était ici, qui a été ici huit ans en poste. Elle va revenir de façon temporaire jusqu’à la fin de mars. Il y a une infirmière d’agence qui est ici depuis plusieurs mois, donc son contrat est prolongé jusqu’à fin mars. Jusqu’à fin mars, ça va être correct. D’ici là, le CISSS va devoir trouver quelqu’un pour assurer une permanence », de mentionner Louise Newbury.