Contrairement à quelques-uns de ses collègues, Amélie Dionne n’a aucun intérêt à briguer la chefferie de la Coalition avenir Québec.

Les Bernard Drainville, Christine Fréchette, Éric Girard, Jean-François Simard et compagnie ont tous gardé la porte ouverte, jeudi, à prendre la relève de François Legault. D’autres grosses pointures du parti, telles que Geneviève Guilbault, Simon Jolin-Barrette et Sonia Lebel, sont aussi pressenties pour une potentielle candidature. Pour sa part, Amélie Dionne a été claire, assurant qu’elle n’a pas d’intérêt par le siège qui sera laissé vacant par le départ de son chef.

Par ailleurs, Amélie Dionne ne souhaite pas se mouiller en offrant prématurément son appui à un de ses collègues. Selon la députée de Rivière-du-Loup – Témiscouata – Les Basques, il est trop tôt pour s’avancer, précisant qu’elle souhaite attendre que les modalités de la course à la chefferie soient dévoilées et que des candidatures officielles soient connues.