Le retour d’un traversier entre Forestville et Rimouski est soumis à de nouveaux délais administratifs.
Le gouvernement du Québec demande aux municipalités de préciser le cadre financier du projet pour ce traversier, dans la perspective où le promoteur, Louis-Olivier Carré des Industries Rilec de Rimouski, a déposé une demande de subvention de neuf millions de dollars auprès du gouvernement Legault pour l’achat du navire qui se trouve présentement en Grèce.
Reste aussi à fournir une étude de navigabilité pour s’assurer que ce type de traversier entrera correctement dans les zones portuaires ainsi que le modèle de gouvernance qui prévaudra entre les deux municipalités pour son exploitation.
Ces exigences ne sont pas une surprise pour la présidente de la Corporation maritime Rimouski/Forestville et mairesse Micheline Anctil qui rappelle que ce dossier ne peut pas s’improviser.
Elle croit qu’une fois ces étapes enclenchées, un budget pourrait figurer dans le prochain programme Stratégie St-Laurent, qui finance les projets d’infrastructures maritimes.
Micheline Anctil indique que la mise en service du traversier européen au printemps est peu probable, mais ne perd pas espoir pour autant qu’il puisse opérer d’ici la fin de l’année.