La municipalité de Forestville s’engage, à l’instar de la Ville de Rimouski, à apporter son appui au projet de traversier entre les deux localités, ce qui se traduirait par du financement à même son budget.
Dans l’optique de remettre en fonction ce service maritime l’été prochain, les élus ont voté cette résolution mais aucun chiffre n’a été inscrit pour l’instant.
Ces engagements permettront au promoteur privé, Louis-Olivier Carré des Industries Rilec, de finaliser l’achat du navire.
Le traversier qui est convoité en Grèce est encore disponible.
Monsieur Carré devait donner à l’égard de l’armateur grec une réponse pour le 27 novembre dernier qui représentait l’échéance pour une entente d’achat, selon ses propos récemment rapportés par le journal rimouskois Le Soir.
Avant son entrée au pays, le navire devra être adapté à sa nouvelle vocation canadienne et subir une mise aux normes de sécurité avant de traverser l’Atlantique, possiblement en avril 2026, si tout va bien, ce qui laissera aussi le temps d’affréter l’équipage.
La mairesse de Forestville, Micheline Anctil, reste prudente même si le dossier évolue bien, car de son côté, le gouvernement du Québec n’a toujours pas signifié d’engagement financier dans ce projet.
Or, aucun programme de financement pour les entreprises privées maritimes n’existe au gouvernement.
Du reste, la mairesse ajoute que la passerelle d’embarquement du quai de Forestville devra être adaptée et le kiosque de billetterie déplacé, parce que le transport lourd aura accès au futur traversier, qui sera de capacité supérieure à l’ancien catamaran C.N.M. Évolution.
Par exemple, l’intersection donnant accès à la route maritime devra permettre aux fardiers d’effectuer un virage plus sécuritaire.